Journal de Juillet 2015: “Le labyrinthe du silence”

7 septembre 2015
le-labyrinthe-du-silence

Le Labyrinthe du silence a été réalisé par Giulio Ricciarelli (Allemagne, 2014)

Le 70° anniversaire de la libération des camps nazis et particulièrement le 27 janvier 1945 celui d’Auschwitz, permet de donner libre cours à la description (films, livres, articles de presse) de ce qui s’est passé. Fin de l’oubli ou du négationnisme, il est juste temps car les derniers témoins disparaissent les uns après les autres et la transmission en “vrai” va devenir plus difficile.

La débauche d’informations ne lèvera pas le silence voulu ou du à l’ignorance qui a perduré longtemps après la guerre.

C’est principalement l’objet de ce film dont le titre un peu mystérieux cache un film tiré au rasoir sur la description du procès de Düsseldorf en 1962 qui a fait juger des dirigeants nazis par des juges allemands.

Le film traite aussi de la quête d’un procureur allemand qui cherche la vérité de ce qui s’est passé alors que tout le monde nie ou cache la vérité qu’on n’ose pas encore regarder en face.

C’est un film phénoménal que vous garderez en mémoire.

 

Daniel Rachline

 


Journal de Janvier 2014: nous vous recommandons de voir « Le dernier des Injustes » de Claude Lanzmann

15 janvier 2014

21003696_20130506163957121.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxIl y a deux mois, sortait sur les écrans le dernier film de Claude Lanzmann.

Beaucoup depuis l’ont vu, beaucoup doivent encore le voir, tous le devront.

L’histoire de Benjamin Murmelstein (le dernier des injustes) est connue maintenant.

Le film en racocnte une autre, celle de Lanzmann, un vieux monsieur de 87 ans, au visage étonnant d’expressivité et qui, sans s’en rendre compte raconte son testament d’homme comme on n’en fait plus.

Un  dernier des grands hommes.

Daniel Rachline

 

 

 


Nous vous recommandons le film «LIBRE PARCOURS », portrait de Maître Bernard Jouanneau, sur PLANETE JUSTICE

17 mars 2011

Maître Bernard Jouanneau

« Libre  parcours », le portrait consacré à Maître Bernard Jouanneau, est diffusé sur la chaîne Planète Justice en mars et avril 2011.

Ce film retrace les engagements et les principaux combats judiciaires et pour les Droits de la Personne Humaine de Maître Bernard Jouanneau, Président de Mémoire 2000.

Le documentaire, d’une durée de 55 minutes, a été réalisé par Jacques Cortal et produit par Thelma Production.

Diffusion :
Le mardi 15 mars 2011 à 20h40
Le jeudi 17 mars 2011 à 2h35
Le vendredi 18 mars 2011 à 15h34
Le dimanche 20 mars 2011 à 16h07
Le jeudi 24 mars 2011 à 15h25
Le mardi 05 avril 2011 à 15h25
Le lundi 11 avril 2011 à 15h25


Ce soir sur France 3 : « La Blessure »

20 septembre 2010

C’est l’histoire encore brûlante des 200 000 harkis – « les supplétifs musulmans » – recrutés par l’armée française durant la guerre d’Algérie (1954-1962).

Un film de Isabelle Clarke et Daniel Costelle (Inédit TV)
Avec la voix de Saïd Taghmaoui
Collaboration de Chloé Henry-Biabaud
Une production CC&C, Louis Vaudeville, avec la participation de France Télévisions et le soutien de l’Acsé.
Producteur délégué : Louis Vaudeville
Musique originale : Léon Rousseau – Editions du Lagon
Conseillers historiques : Jean-Jacques Jordi, Mickaël Gamrasni

Présenté par Béatrice Schönberg

C’est l’histoire encore brûlante des 200 000 harkis – « les supplétifs musulmans » – recrutés par l’armée française durant la guerre d’Algérie (1954-1962).
Pour quelles raisons ont-ils rejoint l’armée française ? Pourquoi plusieurs dizaines de milliers de harkis ont-ils été massacrés après l’indépendance de l’Algérie ? Pourquoi le gouvernement français les a-t-il désarmés et abandonnés ? Pourquoi seulement 50 000 à 60 000 ex-harkis ont-ils été rapatriés en France avec leur famille ? Pourquoi ont-ils été placés pour la plupart dans des camps de triste mémoire comme Rivesaltes, rendant leur intégration difficile ? Victimes et fidèles serviteurs pour les uns, traîtres et collabos pour les autres, nous allons suivre plusieurs harkis aux destins souvent tragiques pour mieux comprendre cette histoire qui reste une vraie blessure des deux côtés de la Méditerranée, dans l’histoire de la France et de l’Algérie.
Traîtres ou héros de la nation ? Engagés ou enrôlés ? Comment ont-ils vécu les années de guerre ? Au moment de l’indépendance, quel sort leur a été réservé ?…


« Katyn » au cinéma La Pagode

23 février 2010

Projection de l’association Ciné-Histoire dans la série L’histoire occultée — L’histoire manipulée

Septembre 1939 :  le pacte germano-soviétique permet aux russes d’envahir l’est de la Pologne tandis que les allemands entrent à l’ouest.

Au printemps 1940, le politbureau du parti communiste décide d’éliminer 25000 polonais officiers et membres de l’intelligentsia polonaise. Ils sont exécutés dans les forêts de Katyn, Tver et Kharkov. Les Allemands découvrent les charniers de Katyn en 1943.lors de leur avance vers l’est. Dès la défaite d’Hitler et jusqu’en 1989, la vérité sur ces massacres est falsifiée par l’Union soviétique et la République populaire de Pologne, qui feront officiellement porter la responsabilité de ce crime de guerre aux nazis. Durant toute l’ère de la République Populaire de Pologne (jusqu’en 1989), la vérité sur les massacres de Katyn a été délibérément falsifiée. Le sujet même était classé secret et les défenseurs de la vérité furent persécutés. Il faut attendre 1990 pour que Gorbatchev reconnaisse la responsabilité de l’union soviétique.

Lire le reste de cette entrée »


Les films sur la 2ème Guerre Mondiale en plan de métro

28 janvier 2010

Vu sur le site des Clionautes :

C’est une excellente initiative que nous propose le magazine Télérama sur son site internet. La rédaction a répertorié 150 films sur la Seconde guerre Mondiale, sous la forme d’un plan de métro interactif ; les films étant classés par thèmes et parfois en sous-genres : thème de la résistance, films de commandos, guerre sur le front de l’Est…

Le mode d’emploi est simple : en cliquant sur n’importe quel titre, vous aurez la description de la « famille » à laquelle appartient le film. Les « correspondances », c’est-à-dire les titres appartenant à plusieurs familles, font l’objet d’un développement. Il suffit également de cliquer dessus pour en saisir l’essentiel.

Pour accéder au plan, cliquer ICI.


Film à voir : « Liberté »

21 janvier 2010

Les Roms sous Vichy

Date de sortie cinéma : 24 février 2010
Réalisé par Tony Gatlif
Avec Marc Lavoine, Marie-Josée Croze, James Thiérrée, …
Long-métrage français. Genre : Drame
Durée : 1h51 min
Année de production : 2008
Distributeur : UGC Distribution
Site officiel ICI

Théodore, vétérinaire et maire d’un village situé en zone occupée pendant la Seconde Guerre mondiale, a recueilli P’tit Claude, neuf ans, dont les parents ont disparu depuis le début de la guerre. Mademoiselle Lundi, l’institutrice fait la connaissance des Tsiganes qui se sont installés à quelques pas de là. Ils sont venus pour faire les vendanges dans le pays. Humaniste et républicaine convaincue, elle s’arrange, avec l’aide de Théodore, pour que les enfants Tsiganes soient scolarisés.
Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.

more about "Liberté Bande-annonce VF – AlloCiné", posted with vodpod


De son côté, P’tit Claude se prend d’amitié pour Taloche, grand gamin bohémien de trente ans qui se promène partout avec son singe sur l’épaule. Mais les contrôles d’identité imposés par le régime de Vichy se multiplient et les Tsiganes, peuple nomade, n’ont plus le droit de circuler librement : Théodore cède alors un de ses terrains aux bohémiens, désormais sédentarisés.

Tandis que les enfants Tsiganes suivent les cours de Mademoiselle Lundi, P’tit Claude est de plus en plus fasciné par le mode de vie des Bohémiens – un univers de liberté où les enfants sont rois. Mais la joie et l’insouciance sont de courte durée : la pression de la police de Vichy et de la Gestapo s’intensifie et le danger menace à chaque instant. Comme ils l’ont toujours fait depuis des siècles, les Tsiganes devront reprendre la route…


Festival CinéRepères

16 novembre 2009

L’UniverCité
Programme du Festival CinéRepères de la Cité de l’Immigration du 20 au 22 novembre 2009.

Ciné-Repères, le festival, rend hommage à de grands cinéastes maghrébins ou d’origine maghrébine, avec au total une quinzaine de projections organisées autour des thématiques développées dans l’exposition temporaire « Générations, un siècle d’histoire culturelle des Maghrébins en France ».


Chili ’73 : Mémoire obstinée

6 novembre 2009

Belleville en Vue(s) vous propose pour ce dimanche une soirée spéciale Chili, avec 4 films documentaires, en présence de Marion Comte, réalisatrice de L’accueil, et Manuel Jarpa, de l’Association des Ex-Prisonniers Politiques Chiliens.

LES DIMANCHES AU STUDIO DE L’ERMITAGE
Dimanche 8 novembre| 18h00
Studio de l’Ermitage
8, rue de l’Ermitage, 75020 Paris, M° Jourdain

CHILI 73 // MEMOIRE OBSTINEE
Retour sur le coup d’état militaire qui renversa le gouvernement de Salvador Allende en septembre 1973.

– Chili, la mémoire obstinée
de Patricio Guzman
Chili/France/Canada | 1996-97 | 52 min
– Septembre chilien
de Bruno Muel, David Burnet, Théo Robichet
France | 1973 | 40min
– Chile
de Paul Bourron
France | 1974 | 16 min
– L’accueil
de Marion Comte
France | 2008 | 30 min
en savoir plus

A très bientôt,

L’équipe de Belleville en vue(s)
10-12 allée du Père Julien Dhuit
75020 Paris
01 40 33 94 15


« Brothers » : Séance exceptionnelle pour tous, le jeudi 10 décembre

6 novembre 2009


Séance de soutien à Mémoire 2010

Chers amis,

Vous le savez sans doute, les subventions officielles qui nous sont habituellement attribuées, sont désormais très limitées, ce qui nous pose de graves problèmes de financement. Nous avons donc décidé d’organiser une matinée payante exceptionnelle avec la projection en exclusivité et en avant-première d’un grand film qui ne sortira dans les salles qu’au mois de mars 2010.

Ce film, Brothers (Frères) du réalisateur Igaal Niddam met en scène deux frères que tout sépare, sauf le fait d’être nés juifs, et qui se retrouvent en Israël après de longues années de silence.

Dan a choisi le monde du travail et de la terre dans un kibboutz au sud d’Israël. Aharon, son frère, docteur en droit et en philosophie, grand érudit de la Torah, arrive des Etats-Unis à Jérusalem pour défendre les droits des étudiants de la Torah.

Le conflit qui oppose les deux frères est le reflet d’une société déchirée entre ses convictions religieuses et politiques. Ce film ouvre un débat nuancé et essentiel sur la question de la séparation de l’Etat et de la religion en Israël.

LE REALISATEUR SERA PRÉSENT POUR PARLER DE SON FILM ET REPONDRE AUX QUESTIONS APRÈS LA PROJECTION

Cette matinée aura lieu le
JEUDI 10 DECEMBRE A 10 HEURES (matin)
AU CINEMA LE SAINT-GERMAIN DES PRÉS
22 rue Guillaumes Apollinaire –75006 Paris.

LE PRIX DES PLACES : 25€ pour une personne, 40€ pour un couple.

Pour réserver : envoyez votre chèque à :
MEMOIRE 2000
27 rue du Texel
75014 Paris
Tel :01 40 47 73 48
email : memoire2000@neuf.fr

Ne manquez pas cette occasion de voir un grand film et de nous aider à continuer notre action auprès des jeunes.
En réservant vos places, en en parlant autour de vous, vous êtes assurés de passer une très bonne matinée et de soutenir une bonne cause.
Nous comptons sur vous !
Merci de faire circuler cette information en l’envoyant à vos amis et en leur demandant de la transmettre à leur tour à leurs amis.


Cinéma et histoire

27 octobre 2009

Cycle de conférences sur l’histoire et le cinéma, animé par Belleville en vue(s).

[Infos vues sur Belleville-Village]

du 18 novembre au 16 juin 2010
Belleville en vue(s) a choisi cette année de présenter des films ayant un lien avec l’Histoire et particulièrement avec des événements qui ont marqué le 20e siècle.

Au delà du « film en costumes », le cinéma, art de la reconstruction du passé comme du présent, est intimement lié à l’Histoire du 20e siècle, puisqu’il a grandi avec lui et qu’il en a gardé la trace en image. Comment le cinéma évoque, raconte ou parfois réécrit l’Histoire ?

Des événements pris sur le vif à la pure fiction, de l’évocation d’une figure historique au rapport entre l’individu et la mémoire collective, à travers la fiction, le documentaire ou le court métrage, comment l’Histoire influence le cinéma et vice-versa.

Programme du cycle :

Mercredi 18 novembre 2009
La France, de Serge Bozon (France, 2007, 1h42)
A travers l’errance d’un groupe de soldats dans des paysages ravagés par la Grande guerre, La France évoque la folie et l’absurdité de celle-ci, qui contrastent avec le profond besoin d’humanité des protagonistes. Loin du classique film de guerre, La France apporte une vision très contemporaine de la Première guerre mondiale.

Lire le reste de cette entrée »


Ce soir sur France 5 : « La vie sera belle »

26 octobre 2009

Diffusion ce soir à 20h35 sur France 5 :

Ils sont connus sous le nom des « cinq martyrs du lycée Buffon ». Cinq lycéens qui, à la fin de l’année 1941, sous l’impulsion d’un de leurs professeurs, décident de partir en guerre contre l’occupant allemand, au péril de leur vie. Une histoire d’amitié, de courage et de rêves brisés, que raconte le téléfilm La vie sera belle.

Durant l’Occupation, l’insécurité et la peur croissent à mesure que les tensions augmentent. Dans ce contexte, il n’existe qu’une seule alternative : adhérer ou résister, en d’autres termes subir ou agir. Ainsi, au lycée Buffon, à Paris, cinq élèves décident d’agir. Au départ, il y a Pierre Thomas et Lucien Laclos, en seconde en 1940, aussi inséparables que différents. Ce qui les réunit ? Le refus de la défaite et de l’Occupation. A l’automne 1941, Pierre rejoint le Parti communiste clandestin. Lucien, l’idéaliste, le suit. D’autres vont se joindre à eux : Jacques Naudin, Pierre Grellier et Jean Artaud. Le « groupe de Buffon » est né : cinq jeunes bourgeois issus de familles plutôt catholiques, que rien ne prédestinait à jouer les partisans dans Paris occupé.

Convaincus par un de leurs professeurs, Raymond Bourcier, ils partent en guerre contre l’occupant. En mai 1942, à Paris, ils commettent une série d’actes de rébellion et d’attentats audacieux contre des officiers allemands. Un mois plus tard, ils sont faits prisonniers par la police française, qui les livre aux nazis. Ils sont arrêtés, puis fusillés le 8 février 1943, dans le XVe arrondissement de la capitale. Quelques minutes avant son exécution, Pierre Thomas écrit à ses parents : « La vie sera belle. Nous partons en chantant. »

Stéphanie Thonnet

FICTION
DURÉE 90′
RÉALISATION EDWIN BAILLY
SCÉNARIO, ADAPTATION ET DIALOGUES ALAIN LE HENRY
INTERPRÉTATION PHILIPPE TORRETON, ANTOINE CHAPPEY, GRÉGOIRE LEPRINCE-RINGUET, ESTEBAN CARVAJAL ALEGRIA, MILAN MAUGER, RENAUD CESTRE, PIERRE DERENNE
PRODUCTION FTV PÔLE FRANCE 2 / SAMA PRODUCTIONS
ANNÉE 2007


Télé ce soir : Les Ritchie Boys (Arte)

14 octobre 2009

mercredi, 14 octobre 2009 à 20:45
Rediffusions :
17.10.2009 à 15:45
Les Ritchie boys
(Allemagne, 2004, 93mn)
Réalisateur: Christian Bauer

Allemands ou Autrichiens réfugiés aux États-Unis, ils ont participé sous l’uniforme américain à la victoire des Alliés sur le régime nazi. Témoignages.

Ils étaient allemands ou autrichiens, jeunes, juifs pour la plupart, avaient fui le nazisme et trouvé refuge aux États-Unis. Beaucoup voulaient s’engager pour leur patrie d’adoption, qui sut utiliser au mieux leurs compétences : au camp Ritchie, dans le Maryland, ils furent entraînés intensivement aux méthodes nouvelles de la « guerre psychologique » mises au point par les services secrets.

En Europe, la principale mission des « Ritchie boys », en dehors de la collecte d’informations, était la démoralisation de l’ennemi. Ils rédigeaient des tracts, imprimaient de faux journaux allemands, utilisaient les stations de radio pour s’adresser à la population allemande.

Parmi eux, certains étaient ou allaient devenir célèbres, comme le fils de Thomas Mann, Klaus, l’écrivain Stefan Heym ou David Robert Seymour, l’un des futurs fondateurs de l’agence Magnum. La plupart sont restés anonymes. Et tous ont gardé un silence modeste sur leur rôle déterminant dans la fin de la guerre. Les survivants de cette unité spéciale ont aujourd’hui plus de 80 ans, mais ils n’ont pas oublié leur extraordinaire aventure.


Bande annonce « D’une seul voix »

22 septembre 2009

Sortie du film « L’Armée du crime »

16 septembre 2009

L’Armée du crime
Réalisé par Robert Guédiguian
Avec Simon Abkarian, Virginie Ledoyen, Robinson Stévenin
Film français.
Genre : Historique
Durée : 2h 19min.
Année de production : 2008

Dans Paris occupé par les Allemands, l’ouvrier poète Missak Manouchian prend la tête d’un groupe de très jeunes Juifs, Hongrois, Polonais, Roumains, Espagnols, Italiens, Arméniens, déterminés à combattre pour libérer la France qu’ils aiment, celle des Droits de l’Homme. Dans la clandestinité, au péril de leur vie, ils deviennent des héros. Les attentats de ces partisans étrangers vont harceler les nazis et les collaborateurs. Alors, la police française va se déchaîner, multiplier ses effectifs, utiliser filatures, dénonciations, chantages, tortures…

Vingt-deux hommes et une femme seront condamnés à mort en février 1944. Dans une ultime opération de propagande, ils seront présentés comme une Armée du crime, leurs visages en médaillon sur un fond rouge placardés sur les murs de toutes les villes du pays. Ces immigrés, morts pour la France, entrent dans la légende.

C’est cette belle et tragique histoire que raconte le film.