La Licra dénonce une résolution de l’Onu

ONU ET DROITS DE L’HOMME : LES OBSCURANTISTES PERSISTENT
LA LICRA DEMANDE A LA FRANCE ET A L’UNION EUROPEENNE DE SE RETIRER DE LA CONFERENCE D’EXAMEN DE DURBAN
26/11/2008

Malgré les propos apaisants du nouveau Haut Commissaire des Nations Unies aux Droits de l’Homme Madame Navanetehm Pillay, prononcés le 29 octobre dernier devant le Parlement européen, les obscurantistes du bloc des Pays non démocratiques accentuent leur volonté de mettre en accusation les valeurs de liberté d’expression et d’universalité des Droits de l’Homme en adoptant lundi une nouvelle résolution assimilant « le dénigrement des religions » au racisme, après celles adoptées en mars 2007 et mars 2008.

La LICRA rappelle que les dérives obsessionnelles de la Commission des Droits de l’Homme avaient conduit le Secrétaire général Kofi Annan à dissoudre en 2006 cette commission et à la remplacer par l’actuel Conseil des Droits de l’Homme.

La LICRA, depuis deux ans, dénonce systématiquement les dérives graves de ce Conseil dans la préparation de la conférence d’examen de Durban à Genève en 2009.

Face à la persistance de ce Bloc non démocratique à vouloir instruire le procès des valeurs de liberté, de tolérance des démocraties et remettre en cause l’universalité de la Déclaration des Droits de l’Homme, la LICRA a demandé par courrier au Secrétaire général de l’ONU Monsieur Ban Ki-Moon de prendre les mesures propres à faire cesser ces dérives.

La LICRA demande, dans un autre courrier adressé à Nicolas Sarkozy, Président de la République française et Président en exercice de l’Union Européenne, de respecter son engagement du 12 février 2008 quand il déclarait : « « La France n’acceptera pas que les dérives et les outrances de 2001 se répètent (…) nous saurons nous désengager si nos exigences légitimes ne sont pas prises en compte », et de mettre en balance le retrait possible de la France et de l’Union Européenne de cette mascarade que va devenir la Conférence de Genève.

Pour la LICRA, le temps est venu, à cinq mois de la Conférence, de faire le constat hélas que la bonne volonté et la diplomatie n’ont eu aucune incidence sur les menées du Bloc des pays non démocratiques, et d’en tirer toutes les conséquences qui s’imposent, notamment l’affirmation claire du retrait des pays démocratiques de cette Conférence.

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