Par sa présence à la manifestation du Samedi 22 novembre, Bernard Henry Lévy appelle le Sénat à faire barrage au négationnisme de l’État turc
Samedi 22 novembre à 15h00, le Conseil de Coordination des organisations Arméniennes de France (CCAF) organise un Rassemblement républicain devant le Sénat. Cette mobilisation citoyenne s’inscrit dans le cadre du combat contre le négationnisme, pour le respect de la vérité historique.
Des milliers de citoyens manifesteront pour demander au Sénat l’inscription à l’ordre du jour d’un texte votée le 12 octobre 2006 à l’Assemblée Nationale, pénalisant la négation du génocide arménien. La loi Gayssot revêt un caractère exemplaire. Avec l’adoption de la loi Gayssot, les
négationnistes de la Shoah ont été neutralisés et la mémoire des 6 millions de juifs génocidés pendant la seconde guerre mondiale est respectée. Les nouvelles générations ont ainsi accès à la vérité historique telle qu’elle a été vécue par le peuple juif. L’interdiction législative du négationnisme est comparable à celle du racisme et de l’anti-sémitisme. Il est des comportements qui ne peuvent être tolérés dans la République.
Le génocide des Arméniens fait encore l’objet de propos et d’actes négationnistes.
Les autorités turques exercent un négationnisme d’État. 93 ans après, alors que les massacres du peuple arméniens ont été reconnus comme correspondant à la définition juridique d’un génocide, alors que la France, elle-même, a reconnu, par la loi, le génocide arménien de 1915, il est encore possible de faire preuve de négationnisme, impunément.
Le Conseil de Coordination des Organisations Arméniennes de France (CCAF) estime qu’il ne doit plus être possible de faire preuve de négationnisme en France.
Le Sénat doit inscrire cette proposition de loi à l’ordre du jour de ses travaux. Les citoyens anti-négationnistes ne lâcheront pas et iront jusqu’au bout de ce combat.

